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1 cadre sur 3 souhaite changer de poste ou d’entreprise en 2017

Les cadres et dirigeants français sont globalement satisfaits de leur poste, selon le 16e baromètre Cadremploi mené avec l’Ifop. Pourtant, entre satisfaction et pression, près de la moitié se dit ouvert aux opportunités professionnelles. 

86 % des cadres français sont satisfaits de leur carrière et 85 % de leur poste. Deux chiffres encourageants dévoilés par le dernier baromètre Cadremploi/ Ifop.

 Charge de travail et objectifs

Pourtant, 80 % d’entre eux évoquent une pression due à une charge de travail importante et 73 % en ce qui concerne les objectifs à atteindre. Pour faire face à ces situations, plus de la moitié des cadres gèrent leur stress en se déconnectant les soirs et week-ends.

 La confiance règne

L’étude révèle également que la mobilité des cadres atteint son plus haut niveau historique. Ainsi, 36 % d’entre eux ont entamé une démarche de mobilité au cours des six derniers mois et 10 % déclarent avoir changé de poste. 55 % ont confiance en leur marché et restent attentifs aux opportunités ou en recherche active.

De la mobilité des cadres

Selon la huitième édition de l’enquête MobiCadres, publiée en juin 2014, 22 % des cadres dirigeants ont changé de poste en 2013 soit presque un sur quatre, 51 % de ces mobilités s’étant faites en interne.

 Les femmes changent un peu plus d’entreprise que les hommes

Depuis six ans et la crise de 2008, MobiCadres bat en brèche l’idée selon laquelle les cadres attendent des jours meilleurs pour changer de poste ou d’entreprise. Plus on est jeune, plus on bouge facilement. Plus d’une personne sur quatre de moins de 40 ans change d’entreprise ou de poste. 

Une mobilité probablement vécue comme un « investissement » pour le devenir professionnel.

Hommes et femmes affichent un taux de mobilité quasiment identique (23% / 21%). On note cependant qu’avec 51% de mobilité externe, les femmes changent un peu plus d’entreprise que les hommes (48%).

 Mobilité interne et externe

Après une légère reprise, la mobilité externe se stabilise à 49%, signe d’une relative prudence des cadres dans leur stratégie de carrière. Longtemps sujets à de fortes variations, les taux de mobilité interne et externe se resserrent depuis trois ans au point d’atteindre pratiquement l’équilibre. 

Dans la tranche d’âge des 45-50 ans : 52% d’entre eux optent pour la mobilité externe, alors qu’ils étaient 46% à le faire en 2012. Même phénomène dans la tranche d’âge des 55 ans et plus dont le taux de mobilité externe progresse de neuf points.

Près de trois personnes sur quatre restent dans leur secteur d’activité en cas de mobilité. 

Patience et prudence sont de rigueur

La durée au poste précédent des cadres a augmenté d’un an depuis l’édition de 2007. Elle progresse pratiquement d’un trimestre entre 2012 et 2013 ; signe d’une plus grande patience ou prudence avant de changer.

Mobilité et reconnaissance vont de pair

Les cadres expriment une satisfaction élevée concernant leur poste précédent. Avec cependant un écart significatif selon le type de mobilité : ceux qui ont changé d’entreprise affichent un niveau de reconnaissance inférieur de deux points à ceux qui ont bougé à l’intérieur de l’entreprise. Une personne sur deux souhaitait changer au moment de sa mobilité. (moins deux points 2012. 

Est-ce le signe d’une plus grande prudence face aux défis d’un nouveau poste ? Ou bien d’une posture tactique pour mieux négocier sa mobilité ? Le temps d’attente avant un changement est légèrement plus long en cas de mobilité interne (4,8 mois) qu’en cas de mobilité externe (4 mois). D’année en année, les cadres réaffirment leurs deux principales motivations : étendre leur champ de responsabilités et faire évoluer leur carrière. Le besoin de changer d’environnement professionnel se place au troisième rang des attentes.

La question du salaire

Près de deux décideurs sur dix acceptent une baisse de salaire dans le cas d’une mobilité externe. Précisons que ce sont principalement des personnes avec des salaires supérieurs à 100K€. Néanmoins, cela montre encore une fois que, dans le cas d’une mobilité, la rémunération n’est pas le principal critère. L’intérêt du travail, le développement de carrière, l’équilibre de vie professionnelle/ personnelle sont autant de leviers de rétribution globale qui font qu’un décideur peut accepter une baisse de salaire.

Les motivations sont diverses

Il n’y a pas de bonne ou mauvaise raison de changer de job, il n’y a que des envies à explorer pour déterminer si elles sont une bonne idée pour vous, en fonction de votre situation, de vos aspirations, de vos sources de plaisir et motivation au travail, de vos besoins et vos valeurs.

Et pourquoi ne pas être candidat à l’un des postes que nous proposons ?

Sources : http://courriercadres.com http://entreprendre.fr

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