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Les principales qualités requises pour diriger en 2020

Diriger une entreprise ou une équipe ne s’improvise pas. Même, si de nombreuses personnes aspirent à devenir chef, et ainsi commander leurs collègues, les compétences et les qualités nécessaires pour relever ce défi, ne sont pas forcément en adéquation avec la personnalité et le parcours de chacun.

Ainsi, la dernière édition du Forum économique mondial de Davos a publié un classement comparatif des principales qualités requises pour diriger. A contrario avec l'ordre des priorités de 2015, celui-ci devrait sensiblement différer de celui de 2020.

2015 2020
1 La résolution de problèmes complexes La résolution de problèmes complexes
2 La coordination avec les autres L'esprit critique
3 La gestion des talents La créativité
4 L'esprit critique La gestion des talents
5 La négociation La coordination avec les autres
6 Le contrôle de qualité L'intelligence émotionelle
7 Le sens du service Le jugement et la prise de décision
8 Le jugement et la prise de décision Le sens du service
9 L'écoute active La négociation
10 La créativité La flexibilité cognitive
Le sens critique, le prochain prérequis et le management des équipes, un acquis

Premier enseignement : en 2020, comme en 2015, la résolution de problèmes complexes devrait être la compétence-clef des dirigeants. Mais si aujourd'hui le leader doit immanquablement savoir manager ses troupes, dans 5 ans, elle devrait être la dernière des qualités recherchées, car évidemment considérée comme un prérequis. En 2020, l'esprit critique, qui consiste notamment à prendre de la hauteur et à savoir croiser les opinions, sera la deuxième qualité la plus convoitée chez un dirigeant, alors qu'en 2015 figurait à cette deuxième position la capacité à collaborer

A l’avenir, intelligence émotionnelle et flexibilité cognitives sont exigées

Dernier enseignement : les projections de 2020, des compétences nouvelles seront demandées aux dirigeants placent l’intelligence émotionnelle et la flexibilité cognitive respectivement à la sixième et dixième place. Ces deux concepts sont assez proches dans leur définition : quand l’intelligence émotionnelle consiste à utiliser ses émotions et sentiments avec tact, la flexibilité cognitive ou intelligence des situations permet d’adapter son comportement en fonction des circonstances

Des qualités requises, mais comment les développer ?

En effet, pour perdurer un leader doit avoir une forte confiance en lui, posséder une excellente constitution mentale, et être légèrement mégalomane. Or, l’on s’aperçoit que ceux qui sont le plus prédisposés à développer ses caractéristiques, sont ceux qui ont reçu dans leur enfance toute l’affection et le soutien de leurs parents. Il ne faut pas non plus que l’enfant soit trop protégé, ou au contraire étouffé. Il doit pouvoir s’épanouir et s’investir dans des activités qui lui permettent d’assumer des responsabilités, de prendre des initiatives, de se confronter aux autres, et au travers desquelles il pourra développer sa capacité à susciter l’adhésion et entraîner ses camarades vers un objectif commun. Ainsi, l’éducation donnée influera sensiblement sur le comportement de l’adulte, et forgera la personnalité de nos dirigeants.

Autant dire que le dirigeant de demain devra être flexible et visionnaire, alors que celui d’aujourd’hui se focalise essentiellement sur sa capacité à gérer ses troupes.

Sources : business.lesechos.fr

 netpme.fr

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